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Ce Te Deum, qui ne présente pas de difficultés techniques, s'adresse à toutes les chorales luxembourgeoises qui 
désirent rehausser la célébration religieuse lors de la fête nationale.
En adéquation avec l'église dans laquelle il sera chanté, on adoptera un tempo relativement allant, en portant le plus 
grand soin à la justesse de l'intonation. Sans jamais forcer, les chanteurs auront à coeur d'écouter bien plus qu'ils ne 
chantent afin que les parties vocales prennent l'allure de musique de chambre: on préférera toujours la noblesse du son 
à la masse vocale. On placera les timbales sur un tapis et l'on veillera à ne pas les jouer trop fort. 
Les parties instrumentales sont elles aussi demeurées intentionellement très simples afin que l'on puisse trouver 
en tous lieux une trompette et une paire de timbales pour donner un ton frais, éclatant et "militaire" 
à la célébration du Te Deum lors de la fête nationale.
Comme d'habitude, la partie de l'orgue ne représente rien d'autre qu'un continuo sommairement noté:
bien qu'elle puisse se suffire à elle-même, tout organiste chevroné l'ornera et l'amplifiera selon sa propre fantaisie. 
On évitera, tant que faire se peut, l'utilisation d'un électronium et, à défaut d'un orgue, on privilégiera toute sorte 
d'instruments classiques (orgue positif, clavecin, harmonium, piano etc...)
Pierre Schwickerath
Ce Te Deum est édité chez Bayard-Nizet : BN 1646

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